
Depuis le premier cas de Chikungunya détecté il y a deux semaines, ce chiffre est passé à 25 le 31 mars après-midi. Alors que l’épidémie est maintenant généralisée à l’île de la Réunion, les autorités mauriciennes parlent de danger réel pour le pays si les Mauriciens ne prennent pas de précautions. Les médecins pensent que le virus a muté depuis 2006, ce qui voudra dire que personne n’est immunisée. Le ministre de la Santé a présidé une réunion interministérielle le lundi 31 mars après-midi à Ébène pour faire le point.
Compte-rendu : Silvanna Pareemamun